Désormais, l’idée de conspiranoïa n’est pas seulement le patrimoine de la droite médiatique espagnole, elle a traversé les frontières et s’est installée à la Villa Certosa berlusconienne : le parti berlusconien accuse les services de sécurité de ne pas protéger le Ducetto, l’ex-président de la République, ce complot est formé pas le gouverneur de la Banque d’Italie, le Parti démocratique, Rupert Murdoch (competence de la Mediaset berlusconienne) et même par le leader centriste démocrate-chrétien, Casini.

Une autre conspiranoïa de plus est celle qui encourage le secrétaire d’État auprès de l’Intérieur, Mantovano. Pour lui, ce sont le Gouvernement d’Espagne et le journal El País qui sont derrière la conspiration.

Il semble que l’idée d’accuser les étrangers des erreurs propres, de leur très mauvaise gestion ou des scandales qui surgissent un peu partout n’est propre de l’Espagne. Il doit être à cause du climat méditerranéen, ou des droites cyniques.